jeudi 14 mars 2013
Trois voyages en Inde (bis)
J'ai terminé la Google-Map de mon deuxième voyage en Inde en 1975 aujourd'hui. La semaine prochaîne j'attaque le voyage à New York début 1988 que j'avais déjà mis, puis effaçé pour gagner de la place et après je n'aurais plus droit qu'à une page, ayant atteint le quota de vingt pages attribué à chaque blog, que je consacrerai à la Guyane (voyage effectué en 2003).
vendredi 22 février 2013
Google-Map Route des Indes.
J'ai achevé la google-map de mon premier voyage sur la route des Indes : voir la page qui est consacrée à ces voyages, la dernière de la liste ci-contre. J'attaque celle du second voyage en 1975, encore plus long (8 mois).
dimanche 10 février 2013
农历新年 蛇年来啦
Vous l'aurez compris même si le chinois, pour vous, c'est du chinois !, je vous souhaite la bonne année parce qu'aujourd'hui nous entrons dans l'année du Serpent. J'espère qu'elle sera meilleure que l'année du Dragon qu'elle remplace bien que le Dragon est censé être le meilleur des signes. Je ne m'en suis pas vraiment rendu compte ! Mais il ne faut pas être superstitieux, ça porte malheur !
mercredi 6 février 2013
Fin du tour du monde 1996/1997
Enfin !, après plusieurs mois de travail j'achève la relation en douze pages du tour du monde que j'avais effectué en 1996/1997. J'ai donc mis presqu'autant de temps pour le raconter que pour le faire. Mais ça en valait la peine, car en plus de le revivre en pensée au fur et à mesure de la rédaction et du transfert des photos j'ai pu exploiter la richesse du capital accumulé au cours de ce voyage et qui dormait inutilement dans des tiroirs parce que je n'avais pas eu le loisir ni la possibilité de le traiter immédiatement après mon retour en France. Ce n'est cependant pas tout à fait la version définitive que j'offre ainsi au public : il manque les vidéos (V.H.S) que je n'ai pas encore les moyens de numériser afin d'en faire un montage un tant soit peu correct et il faudra patienter au moins jusqu'à la fin de l'année pour voir quelques morceaux d'anthologie : les gorilles en Ouganda, la traversée du lac Victoria, l'ascension du Kilimandjaro, le parc naturel du Ngorongoro, le survol en hélicoptère des chutes d' Iguazu, la navigation sur l' Amazone, le chemin de l' Inca, le survol de l'île de Nuku Hiva dans les Marquises ne sont que quelques unes des séquences épiques que j'ai eu le bonheur de filmer au cours de ce long périple. En les mentionnant j'espère vous tenir en haleine jusque là !
En attendant j'ai ouvert une nouvelle page pour raconter mes trois voyages en Inde en 1973,1975 et 1981, les deux premiers en hippie barbu et chevelu entièrement par voie de terre, le dernier en avion en venant de Thaïlande. C'est affolant, j'ai droit à 20 pages (en dehors du blog proprement dit) et j'en ai déjà 18 de prises ! Comment vais-je faire pour caser tout le reste : Espagne, Sicile, New York, Berlin, Rome et Naples, la Floride, la Guyane, etc...?
En attendant j'ai ouvert une nouvelle page pour raconter mes trois voyages en Inde en 1973,1975 et 1981, les deux premiers en hippie barbu et chevelu entièrement par voie de terre, le dernier en avion en venant de Thaïlande. C'est affolant, j'ai droit à 20 pages (en dehors du blog proprement dit) et j'en ai déjà 18 de prises ! Comment vais-je faire pour caser tout le reste : Espagne, Sicile, New York, Berlin, Rome et Naples, la Floride, la Guyane, etc...?
mercredi 23 janvier 2013
Nouvelle Année 2013
C'est seulement aujourd'hui que je peux reprendre la publication des photos sur ce blog après plusieurs semaines de travail pour en réduire la taille. Je n'ai même pas eu le temps de souhaiter la Bonne Année auparavant ! Voici le calendrier 2013 que j'ai préparé et fait imprimer en début d'année :
Frontispice : Les chutes d' Iguazu (côté Argentine )
Avril : dans la forêt amazonienne de Guyane française (près de Saul)
Mai : aux environs de La Paz, en Bolivie, la "vallée de la Lune"
Juin : Bora-Bora (Polynésie française)
Juillet : Coucher de soleil sur l'île de Lembongan, au large de Bali (Indonésie).

Août : les pentes du volcan Serapi, près de Yogyakarta, sur l'île de Java.
Frontispice : Les chutes d' Iguazu (côté Argentine )
Janvier : Parc de la Terre de Feu, près d' Ushuaïa (Argentine)
Février : Les "Torres del Paine" (Patagonie chilienne)
Mars : de nouveau les chutes d' Iguazu.

Juin : Bora-Bora (Polynésie française)
Juillet : Coucher de soleil sur l'île de Lembongan, au large de Bali (Indonésie).

Septembre : le Koya San, principal centre du bouddhisme japonais, au sud de Nara.
Octobre : un temple dans la jungle, près d' Angkor Vat (Cambodge).
Novembre : l'ilot "James Bond" dans le golfe du Siam, au sud de la Thaïlande.
Décembre : Les neiges du Kilimandjaro (Tanzanie)
mercredi 5 décembre 2012
TDM 1996/1997 Rédaction terminée
Avec la page XII : Egypte/Athènes/Rome s'est achevée la rédaction du journal que j'ai tenu lors de ce tour du monde. Il me reste à y ajouter les photos depuis celles du Cambodge et de la Thaïlande jusqu'à celles de l' Egypte, d' Athènes et de Rome. Mais pour cela il me faut refaire de la place sur mon compte Picasa-Web en réduisant d'environ un tiers la taille des photos qui y figurent déjà, ce qui me prendra sans doute jusqu'à la fin du mois. Il ne me restera alors plus qu'à transférer les vidéos que j'ai prises depuis l' Afrique jusqu'à l' Indonésie (lorsque ma caméra est tombée en panne). Mais ce travail demande que je dispose du matériel nécéssaire, ce qui n'est pas encore le cas. Il faudra patienter pour voir le résultat, si tout va bien, jusqu'à la fin de l'année prochaîne au plus tôt.
mercredi 14 novembre 2012
ça avance
Après les pages "Océanie", "Indonésie I" et "Indonésie II + Singapour" je m'attaque à la rédaction de la page "Japon-Hong Kong-Macao" sur laquelle figurent déjà les photos. Il faudra ensuite que je réduise le format de toutes mes photos car j'ai de nouveau atteint la capacité maximum de stockage gratuit sur Picasa-web et il me faut faire de la place en réduisant la taille des images déjà éditées avant de continuer avec les pages "Cambodge", "Thaïlande", "Egypte" et retour en Europe pour finir avec "Athènes" et "Rome" (tous les chemins mènent à Rome, c'est bien connu, alors un tour du monde, pensez-donc !). Ce travail me permet de revivre le voyage et ses émotions avant d'être en mesure de repartir pour, peut-être, un troisième tour du monde, qui sait ?
L'année prochaîne sera la vingt-cinquième de l'association "A.B.M." (pour Aventures du Bout du Monde) qui organise le festival des globe-trotters. Comme le monde a changé en ces 25 années ! Relire mon carnet de route de ce tour du monde 1996/1997 me permet aussi de mesurer le chemin parcouru....au propre comme au figuré !
Deux transformations majeures ont modifié la planète durant toutes ces années :
-La chute du mur de Berlin et l'ouverture des pays de l'est (je viens d'écrire un article là-dessus pour le magazine "Globe-Trotter" de janvier)
-l'extension pharamineuse d'internet et de la communication globale.
On pourrait aussi citer la prise de conscience écologique croissante.
Mais la récente parution du dernier livre de Salman Rushdie "Joseph Anton" souligne également l'apparition concomitante d'un phénomène beaucoup moins réjouissant : le terrorisme islamiste. Le livre s'ouvre sur une parabole assez frappante : l'écrivain anglo-indien raconte le scénario du film de Hitchcock "Les oiseaux" : au tout début un seul oiseau noir perche sur les agrès dans la cour devant l'école du village. Un seul oiseau ne représente bien sûr pas de menace à prendre au sérieux. Mais peu à peu d'autres oiseaux noirs vont se joindre à ce premier et insensiblement leur nombre augmente jusqu'à ce qu'il dépasse un seuil de non-retour dans l'effrayante réalité de la terreur. La fameuse "fatwa" de février 1989 représente un tel oiseau noir qu'on croyait alors solitaire et ne concernant qu'un écrivain fantaisiste dont certains n'hésitaient pas à dénigrer l'oeuvre et à proclamer "qu'après tout il l'avait bien cherché". Pourtant quand on lit ses romans on est stupéfait de leur caractère prémonitoire. Vingt-trois ans plus tard, après le 11 septembre 2001 et de nombreux autres évènements du même genre, nul ne peut plus faire semblant de ne pas voir la multitude d'oiseaux noirs qui perchent devant notre porte. Et ce n'est certainement pas un hasard si l'homme qui marqua le début d'une ère nouvelle de l'histoire étant né à Bombay et, devenu par la suite citoyen britannique, représente un trait-d'union entre l'Occident et l'Orient, participe des deux cultures et travaille à leur compréhension réciproque. C'est cela même qui en a fait une cible privilégiée aux yeux des intégristes opposés à toute forme d'évolution en direction de la paix et de la fraternité. Et des intégristes et des intolérants, il n'y en a pas eu que d'un seul côté. "Joseph Anton" nous donne une extraordinaire leçon de courage, de ténacité, de sang-froid et de retenue dans l'analyse du déroulement de l'incroyable tornade à laquelle l'auteur a du faire face à son corps défendant. Et ce plaidoyer pro-domo conserve le caractère de tous les autres écrits de Salman Rushdie : celui d'une oeuvre d'art littéraire, le seul caractère auquel l'écrivain attache de l'importance.
L'année prochaîne sera la vingt-cinquième de l'association "A.B.M." (pour Aventures du Bout du Monde) qui organise le festival des globe-trotters. Comme le monde a changé en ces 25 années ! Relire mon carnet de route de ce tour du monde 1996/1997 me permet aussi de mesurer le chemin parcouru....au propre comme au figuré !
Deux transformations majeures ont modifié la planète durant toutes ces années :
-La chute du mur de Berlin et l'ouverture des pays de l'est (je viens d'écrire un article là-dessus pour le magazine "Globe-Trotter" de janvier)
-l'extension pharamineuse d'internet et de la communication globale.
On pourrait aussi citer la prise de conscience écologique croissante.
Mais la récente parution du dernier livre de Salman Rushdie "Joseph Anton" souligne également l'apparition concomitante d'un phénomène beaucoup moins réjouissant : le terrorisme islamiste. Le livre s'ouvre sur une parabole assez frappante : l'écrivain anglo-indien raconte le scénario du film de Hitchcock "Les oiseaux" : au tout début un seul oiseau noir perche sur les agrès dans la cour devant l'école du village. Un seul oiseau ne représente bien sûr pas de menace à prendre au sérieux. Mais peu à peu d'autres oiseaux noirs vont se joindre à ce premier et insensiblement leur nombre augmente jusqu'à ce qu'il dépasse un seuil de non-retour dans l'effrayante réalité de la terreur. La fameuse "fatwa" de février 1989 représente un tel oiseau noir qu'on croyait alors solitaire et ne concernant qu'un écrivain fantaisiste dont certains n'hésitaient pas à dénigrer l'oeuvre et à proclamer "qu'après tout il l'avait bien cherché". Pourtant quand on lit ses romans on est stupéfait de leur caractère prémonitoire. Vingt-trois ans plus tard, après le 11 septembre 2001 et de nombreux autres évènements du même genre, nul ne peut plus faire semblant de ne pas voir la multitude d'oiseaux noirs qui perchent devant notre porte. Et ce n'est certainement pas un hasard si l'homme qui marqua le début d'une ère nouvelle de l'histoire étant né à Bombay et, devenu par la suite citoyen britannique, représente un trait-d'union entre l'Occident et l'Orient, participe des deux cultures et travaille à leur compréhension réciproque. C'est cela même qui en a fait une cible privilégiée aux yeux des intégristes opposés à toute forme d'évolution en direction de la paix et de la fraternité. Et des intégristes et des intolérants, il n'y en a pas eu que d'un seul côté. "Joseph Anton" nous donne une extraordinaire leçon de courage, de ténacité, de sang-froid et de retenue dans l'analyse du déroulement de l'incroyable tornade à laquelle l'auteur a du faire face à son corps défendant. Et ce plaidoyer pro-domo conserve le caractère de tous les autres écrits de Salman Rushdie : celui d'une oeuvre d'art littéraire, le seul caractère auquel l'écrivain attache de l'importance.
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