samedi 12 août 2017

Saint Pierre : Fin : l'île aux marins

Pour mon dernier jour sur les îles je fais l'excursion de l'île aux marins, aujourd'hui inhabitée (sauf quelques résidences secondaires) mais autrefois centre très important de la pêche à la morue.


La navette fait le trajet plusieurs fois par jour.


Là aussi il y a des canons qui n'ont jamais eu à servir. La menace de l'époque (guerre de Crimée) c'était la marine...russe !













Panne de sonar, tempête, brume épaisse et voilà le résultat.









Le capitaine ayant abandonné le navire, la cargaison fut une aubaine pour les habitants !























Plusieurs maisons conservent la mémoire des lieux. Ici une cuisine de 1953 : il y avait même un numéro de Spirou que j'ai dû lire à l'époque !


Le cimetière marin, le vrai, menacé par les vagues. Certaines familles aujourd'hui installées à Saint Pierre continuent de s'y faire enterrer.


La pension de Marie Jo.


Et c'est le départ de cette petite partie de la France, attachante.




14 Juillet à Saint Pierre

Un des deux jours de l'année ou tout est complet, l'autre étant la fête basque. Au petit matin tout semble calme.
                           



Des canons qui heureusement n'ont jamais eu à servir.

















Le "Jeune France" est de retour au port.




Les préparatifs vont bon train.


J'avais un cocard, maintenant j'ai aussi une cocarde !


Plein de jeux et de stands sont prévus pour les petits et les grands.


S'amuser demande du sérieux !


Miss Saint Pierre et Miquelon et sa dauphine. Miss France est venue la semaine dernière.


Petit à petit tous les habitants de Saint Pierre ( 5430 sans les 627 miquelonais) se rassemblent sur la place.





Après le chanteur folk, l'estrade s'anime au rythme des groupes Hard Rock locaux.


Puis c'est le traditionnel feu d'artifice....


Et enfin le tout aussi traditionnel bal musette ! Les canadiens sont ravis, certains reviennent tous les ans.









jeudi 3 août 2017

Retour à Saint Pierre

Le 12 juillet je suis de retour à Saint Pierre qui se prépare pour l'évènement de l'année : la fête nationale qui attire un grand nombre de touristes, surtout les voisins canadiens. Tout est complet à cette occasion et je devrais passer la nuit sur le canapé car même en réservant deux mois à l'avance, impossible de trouver une chambre. Le soir de mon arrivée je tombe sur une scène de la vie locale : un enterrement de vie de jeune fille !

   

Parmi les habitants beaucoup ont des origines basques.












Les maisons colorées typiques, comme on en verra aussi à Saint John de Terre Neuve.

Aujourd'hui je fais l'excursion à l'île du grand Colombier avec le même bateau ("Jeune France") qui fait la liaison avec Langlade






Bientôt sur vos écrans le 14 juillet à Saint Pierre.


L'île est un sanctuaire pour les nombreuses espèces d'oiseaux qui fréquentent la région.














mardi 1 août 2017

Miquelon : Suite et fin

Avec le retour du soleil j'ai consacré la journée à une excursion dans l'île du nord dont je croyais qu'elle allait durer deux heures. C'était sans compter la difficulté d'un terrain escarpé et rocheux parsemé de tourbières ou j'ai laissé les semelles d'une vieille paire de chaussures ! Finalement je suis rentré après cinq heures de marche épuisante. Mais quelle beauté sauvage !
       
 

Miquelon depuis la plage aux "capelans". Le village s'étend tout en longueur sur la bande de sable qui sépare l'île centrale de celle du nord.

    



La "forêt enchantée". Au début la randonnée semble facile en terrain plat avec de légères dénivellations et des passerelles pour franchir les zones humides.




Et puis les pentes se font plus raides et les passerelles inexistantes. Je patauge dans la boue des tourbières et rencontre un "local" qui a pris la précaution de porter des bottes, lui !


L'arrivée au "Cap de l' Aigle", la pointe nord de l' île est une délivrance. Je n'ose pas m'approcher trop près de la falaise vertigineuse pour prendre la photo.













La flore de ces régions est magnifique.




Les falaises s'étendent vers le sud.





















Peu après le début du chemin j'ai rencontré une normande dont je dois reconnaître qu'elle m'a soutenu moralement dans cette très physique randonnée.

Après quelques kilomètres je me retourne sur le chemin parcouru.

Ouf, c'est fini. Mais ça valait le coup !



Le soir venu : la récompense de mes efforts !


Les origines des Miquelonais sont diverses. Ici : bienvenue en Corse !





Dernier jour et retour à la grisaille. Promenade aux environs.

Le couple de lamas semble bien acclimaté.




Je repars le soir par le même chemin qu'à l'aller mais cette fois ci il ne pleut pas et je peux photographier l'embarquement.

Ou plutôt le débarquement des passagers.




















On fait la chaîne pour sortir les bagages (dont les chiens !)

Au retour je peux photographier la "Pointe Percée" que j'avais remarquée à l'aller.


Tout le pourtour de Langlade est constitué de falaises abruptes avec parfois de petites plages ou quelqu'un a niché sa maison, accessible seulement par la mer.

La Pointe Percée vue du sud.


Devant l'île du Grand Colombier, on aperçoit le jet d'eau caractéristique de la présence d'une baleine. C'est d'ailleurs la seule chose qu'on en voit ce jour là. J'aurais plus de chance à Terre Neuve (ou plus d'expérience et de rapidité pour déclencher !).